Mission Panthéon
Nous avons exploré plus en profondeur un des combat de Robert Badinter pour la dépénalisation de l'homosexualité.
Le 27 juillet 1982, le texte qui met fin aux discriminations concernant la majorité sexuelle des homosexuels est adopté. Promulgué par le gouvernement de Vichy en 1942, il établissait que, si les relations sexuelles entre hétérosexuels étaient légales à partir de 15 ans, les homosexuels devaient quant à eux attendre d’avoir atteint leur majorité, c’est-à-dire 21 ans jusqu’en 1974, puis 18 ans (après le vote de la loi sur l'abaissement de l'âge de la majorité). Les personnes en infraction risquaient alors « trois ans d’emprisonnement pour avoir commis un acte impudique ou contre nature avec un mineur du même sexe ».
C’est Robert Badinter, alors ministre de la Justice dans le gouvernement du socialiste Pierre Mauroy, qui avait lancé la bataille pour la suppression de ce « délit d’homosexualité » fin 1981, trois mois après avoir obtenu l'abolition de la peine de mort. Pour des personnes de notre génération qui avons grandi avec cette liberté c'est assez choquant de se dire que nos parents ont connu l'époque de cette discrimination, c'était hier.

Mission Jardin du Souvenir
L’architecture de ce jardin n’est pas anodine. En effet le tracé du jardin rappelle les six lieux où se sont déroulés les attentats, ainsi que la géographie de Paris. Dans les allées, les noms des rues permettent de s’orienter. On trouve dans ce lieu une multitude d’éléments commémoratifs tel que les stèles, l’éclairage ou les arbres symboliques. Justement, n’hésitez pas à venir visiter le jardin à la tombée de la nuit, car tout un effet lumineux a été pensé et mis en place. Effectivement, plus d’une centaine de lumière représentant des « lueurs de la mémoire » sont installées dans la jardin. Mais le plus important reste les stèles, des blocs de granit bleu, qui symbolisent les 6 lieux des attentats. Le nom des victimes est marqué sur la stèle qui représente l’endroit de leur décès. C’est donc un endroit pensé pour le recueil, car de plus un banc est placé devant chaque stèle.
Un tel lieu existe pour que chacun de nous n'oubli pas toutes ces victimes. « Créer ce jardin, c’est une façon de dire aux victimes : “n’ayez plus peur de l’oubli”, commente Arthur Dénouveaux, un rescapé du Bataclan qui préside l’association "Life for Paris". Un lieu de souvenir spécifique existera. Les victimes n’auront donc plus à porter seules le fardeau de la mémoire.

Mission Exposition Première Guerre Mondiale aux Invalides
Lors de votre visite des Invalides, un passage au musée de l’Armée s’impose. Toujours dans le même univers que celui du monument tout entier, à savoir la guerre, ce musée a pour vocation de présenter l’histoire militaire de la France. Je vous emmène plus particulièrement découvrir les espaces Première Guerre mondiale.
La diversité de la collection affichée est frappante. C’est un millier d’objets sur lesquels s’appuie ce département pour retracer le conflit mondial de 14-18. Le musée met lui même en avant cette richesse dans une vidéo publiée sur leur site web : https://www.musee-armee.fr/votre-visite/les-espaces-du-musee/departement-contemporain-les-deux-guerres-mondiales-1871-1945.html
Il y a donc une vraie impression de réalisme dans cette exposition, on se sent happé par tous les détails qui nous montre la guerre comme on ne l’avait jamais vue. De plus l’exposition est donc organisée comme un parcours chronologique, où le visiteur avance de salle en salle au fil des années et des événements, avec toujours un panneau d’introduction à chaque nouveau département. Tous ces éléments plongent les personnes comme dans une bulle temporelle, où l’esprit est uniquement tourné vers l’exposition et ce qu’on y apprend. Bon voyage !
Parmi ces milles objets, certains ont retenus notre attention. D’abord le fusil à baïonnette, figure représentative de la violence extrême de la Première Guerre mondiale. Cette arme blanche à poignée qui se fixe à un fusil. Elle servait lors de combat au corps à corps sur les champs de bataille. Les hommes, alors envoyés en dehors de la protection des tranchées, tuaient l’ennemi au plus proche, dans la boue, la fumée, et l’odeur nauséabonde. C’est pourquoi la baïonnette représente la violence pure vécue lors la cette guerre.
Cette œuvre est liée au travail de Anna Coleman
Ladd, une artiste américaine qui a aidé les soldats gravement défigurés pendant la Première Guerre mondiale appelés les “gueules cassés” en réalisant des masques pour reconstruire leurs visages.
Devant ces visages mutilés, nous comprenons la violence extrême de la guerre.
La Première Guerre mondiale a marqué les corps et les vies: certains soldats sont revenus vivants, mais profondément blessés. Cette œuvre nous rappelle que la guerre laisse des traces visibles et inoubliables.
Mission le Paris de la Révolution au Musée Carnavalet
Dans le département sur le Paris de la Révolution française, vous pourrez admirer cette maquette en cire rouge sur bois. Elle a été réalisé par Augustin Dupré et représente un « génie de la France gravant la Constitution de 1791 ». En effet à ce moment là, malgré la fuite du roi, les députés décident de continuer à rédiger la Constitution pour la présenter au roi ou à un éventuel régent. Cela montre la détermination qu’avaient les citoyens français et leurs représentants à obtenir des droits et des libertés, et également la force avec laquelle ils y croyaient. Cette maquette représente bien la dimension lumineuse de la Révolution française, et ce qui en a découlé.
Cependant, il ne faut surtout pas oublier la part d’ombre de la période révolutionnaire. Cette huile sur toile peinte par Hubert Robert met en scène la démolition de l’église Saint-Jean-en-Grève, en 1800. Le jeu de couleur avec le ciel nuageux, le feu rouge comme les enfers et le sang puis seulement du blanc, du gris ou du noir, donne une dimension apocalyptique à ce tableau. On y voit que des décombres et de la destruction, une représentation fidèle de la Révolution française. Cette dernière reste en effet inscrite dans une période extrêmement violente.
Mission Galerie de l'Evolution
L’éléphant d’Afrique est le plus grand animal terrestre vivant actuellement. Depuis 2021, l’espèce est classée dans la catégorie « en danger » d’extinction. La raison ? L’homme, qui braconne ces animaux pour l’ivoire de leurs défense. Cet ivoire est prisé pour être transformé en bijoux ou pour ces « vertus médicinales » scientifiquement inexistantes, deux éléments exportés et recherchés en Asie. Des associations et collectifs anti-braconnage se mettent donc en place, n’oubliez pas qu’un don est une aide précieuse pour eux.
* Le savais tu ? :
- Les éléphant d’Afrique ont des oreilles beaucoup plus grande que leur homologues d’Asie en raison du climat. En effet leurs oreilles servent à refroidir leur corps, des vaisseaux sanguins passent dedans et quand l’éléphant agite ses oreilles le sang refroidit. Vivant dans un climat plus tempéré, l’éléphant d’Asie a moins besoin de se rafraîchir.
Continuez Votre Visite
Explorez davantage notre aventure parisienne :
Créez votre propre site internet avec Webador